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Dieu est-il un gaucher qui joue aux dés ?
Histoire drôle, mais vraie, de la découverte de l'univers,
et des environs.
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Le mouvement des planètes - Galilée.
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Le système de Copernic, que Kepler venait de consolider,
comportait en germe une idée aux conséquences immenses :
si la terre tournait autour du soleil de la même façon que
les autres planètes, cela signifiait que la terre était un
objet banal, sans originalité, sans aucun privilège qui la
distinguât des autres objets du ciel. C'était la première
fissure dans la frontière millénaire qui avait jusqu'alors
séparé le monde supralunaire, considéré comme
divin, et le monde sublunaire.
La terre, spécialement moulée par Dieu pour
héberger ses créatures, n'était donc en réalité
qu'un cailloux errant dans le ciel, au milieu d'autres cailloux ; et ces
autres cailloux du ciel n'étaient donc pas divins. Une enquête
était donc nécessaire, les choses devenant franchement suspectes
: puisque les astres n'étaient plus des dieux, mais que néanmoins
ils bougeaient, il fallait donc que quelque chose les fît bouger
! Elémentaire mon cher !
Des planètes et des anges.
Il fallait découvrir le mystérieux coupable
responsable de ce mouvement.
Une plainte contre X fut déposée auprès de la police de l’air et du ciel.
Les méthodes d'investigation de l'époque
ressemblaient assez peu à celles d'aujourd'hui, et étaient
très loin d'en avoir la rigueur ; il suffisait de très vagues
indices pour qu'un suspect soit déclaré coupable. Cette remarque
vaut aussi bien pour les procès en sorcellerie, ou en hérésie
- que pour la recherche du coupable planétaire qui nous préoccupe
ici.
En ce qui concerne le mouvement des planètes, les
suspects ne manquaient pas.
Il
y avait bien entendu tous ceux qui étaient déjà fichés,
déjà connus des services pour leurs activités plus
ou moins mystérieuses, plus ou moins occultes, et donc plus ou moins
suspectes ; les anges par exemple. Des créatures de l'ombre, qu'on
ne voyait jamais en plein jour ; ni même en pleine nuit. Les anges
avaient été dénoncés par saint Thomas, qui
s'appuyait sur le témoignage du dénommé Aristote prétendant
avoir vu des intelligences divines derrière les planètes.
Sous cette description païenne, saint Thomas avait reconnu qu'il s'agissait
en réalité d'anges qui poussaient les astres ; sans doute
en battant de l'aile. Il était extrêmement formel dans ses
accusations : "
Que les anges meuvent les corps célestes, voici une proposition
qu'aucun saint ne révoque en doute... " [N1]
L’humanité a évidemment énormément progressé depuis ces temps obscurs. Nous sourions avec condescendance à ces naïvetés qui nous semblent proches des croyances enfantines au Père Noël. Aujourd’hui, nous sommes devenus raisonnables ; les planètes ne sont pas poussées par des anges, évidemment non, elles n'en ont nul besoin... c'est sans aide qu'elles déterminent notre personnalité lorsque nous venons au monde, et décident de notre destin.
Une qualité occulte associée à chaque
planète fut également suspectée ; elle était
surnommée "esprit de mouvement" (anima motrix de son vrai
nom).
Et il y avait surtout ce mystérieux nouveau venu
dans le milieu qui se faisait appeler "Mécanisme". On ne
savait que très peu de choses de lui, sinon qu'il utilisait une
technique révolutionnaire pour réaliser ses coups : il n’y avait aucun ange parmi ses hommes de main, et il n’employait que des moyens naturels, des rouages, des ressorts, des leviers, des manivelles, etc, et refusait toute magie venant du ciel.
Il était évidemment difficile d’imaginer qu’il suffise de quelques bouts de ficelle pour actionner une aussi grandiose construction que la machine céleste ; si manivelle il y avait, c’est Dieu évidemment qui la tournait. C’est ce que pensaient, dans leurs bureaux romains, la plupart des hauts responsables de la police de l’air et du ciel, qui recommandaient donc très fermement d'abandonner et enterrer cette inutile enquête ; avec menaces de très sévères sanctions disciplinaires pour ceux qui s’obstineraient.
Mais quelques privés au flair affûté voulaient suivre la piste du dénommé Mécanisme jusqu’au bout. Deux mille ans plus tôt, les milésiens avaient déjà eu quelques soupçons à son sujet ; on se souvient des recherches d'Anaxagore à propos de roues de feu que ledit Mécanisme ferait tourner dans le ciel. Faute de moyens, rien ne put être prouvé à cette époque ; mais maintenant, avec de nouvelles techniques, Kepler reprenait l'enquête sur des bases similaires :
" ... la machine céleste
est moins un agencement divin qu'un pur mécanisme (...) Puisque
tous ces mouvements si divers sont provoqués par une seule et simple
force magnétique, de même que dans une horloge, tous les mouvements
sont le fait d'un simple poids. "
Kepler commet une erreur en croyant que le nommé Mécanisme
disposait de pouvoirs magnétiques. Mais cette erreur est secondaire
; le point important ici est cette réorientation de l'enquête
: on avait d'abord cru que le ciel était un "
agencement divin ", et bien entendu,
les enquêteurs avaient commencé par rechercher des personnages
de haut lignage, des anges par exemple, qui seuls auraient été
capables de mouvoir cet agencement divin. Les enquêteurs maintenant
se lançaient sur la piste d'un personnage de basse extraction, un
plébéien issu des bas-fonds et de la matière, un simple
" mécanisme ".
Le ciel venait de perdre son prestige ;
il avait été monde divin ;
il devenait mécanisme, rien d'autre qu'une grosse horloge.
Galilée.
Les belles vénitiennes.
Copernic et Kepler avaient mis le ver dans le fruit
des conceptions d'Aristote et de Ptolémée. Une certaine tension
régnait entre les tenants des deux thèses adverses.
Les hostilités ouvertes furent déclenchées
par Galilée.
L'arme utilisée avait été construite par Galilée lui-même. Une toute nouvelle technologie, révolutionnaire, qui pouvait surprendre l'adversaire par sa nouveauté, mais peut-être pas l'effrayer, car elle semblait bien inoffensive. C'était une simple lunette astronomique. Mais Galilée va l'utiliser d'une façon imprévue et déconcertante :
au lieu de se contenter
d'observer les bateaux approchant du port de Venise - ou les belles vénitiennes
sur leur balcon ! - il la pointe vers le ciel.
Vers le ciel ? Mais pour quoi faire ? Qu'allait donc rechercher
Galilée dans un ciel qui était encore largement divin ? Aurait-il
l'intention sacrilège de découvrir les secrets des Dieux
? Comme le dit Daniel Boorstin, "
Vouloir observer la forme du ciel créé par Dieu était
un acte superflu, présomptueux, sacrilège peut être.
"
C'était en tout cas laisser entendre que les objets
du ciel n'étaient pas divins, et pouvaient donc être étudiés
et analysés comme n'importe quel vulgaire objet du monde terrestre.
Une technologie d'avant-garde !
La manœuvre de Galilée était audacieuse
et risquée. Il devait en effet progresser sur un territoire inconnu
- les espaces infinis du ciel, au silence éternel et effrayant.
Ce territoire on le savait était sous contrôle d'une étonnante
puissance étrangère, dont tout le monde parlait abondamment,
racontant les légendes les plus fantastiques, qui parfois donnaient
des frissons dans le dos, mais dont il faut bien avouer que personne ne
l'avait encore jamais vue. Selon quelques vieux textes, un ancien testament
retrouvé dans les sables d'Orient, cette mystérieuse puissance disposait
d'une extraordinaire technologie d'avant-garde, lui procurant des pouvoirs
qu'il était téméraire d'affronter.
Elle connaissait en effet tout des secrets de l'eau, du
vin, et du sel. Terrifiant !
Elle était capable de faire marcher ses troupes
sur l'eau ;
ou d'ouvrir les océans ;
ou de changer les armées ennemies en statues de
sel ;
ou de transformer l'eau en vin... Effrayant !
Ses services de santé étaient plus extraordinaires
encore. Il leur suffisait d'un geste pour que les aveugles voient, pour
que les paralytiques marchent, pour que les morts ressuscitent ! Stupéfiant !
Il fallait une trempe peu ordinaire pour oser se risquer
sur les territoires d'une telle puissance. De plus, en s'aventurant aussi
loin de ses bases, Galilée prenait le risque d'être pris à
revers. Cette puissance étrangère disposait en effet sur
terre d'une formidable ambassade romaine, qui en défendait les intérêts
avec la plus chaleureuse vigueur[N2].
Galilée eut effectivement quelques soucis avec
cette ambassade...
Diane ridée et Apollon vérolé !
L'offensive de Galilée fut pourtant un succès. Le butin ramené en quelques jours seulement était impressionnant.
Tout d'abord, Galilée vit se presser dans sa lunette, s'entasser, se bousculer, une foule infinie d'étoiles inconnues, invisibles à l'œil nu. La voie lactée était en réalité un long fleuve d'étoiles, sur lequel le Cygne prenait son envol [N2bis]. Ce qui trahissait donc que les anciens - prenons Aristote par exemple, au hasard - avaient en réalité un savoir limité, puisqu'ils ignoraient l'existence de ces étoiles-là. Révéler une telle chose n'était pas la meilleure façon de se faire des amis, car il n'en fallait pas davantage pour scandaliser les aristotéliciens.
Galilée découvrit ensuite que la surface de la lune était déformée par des montagnes, comme la terre. " La lune est de nature terreuse. " C'était plus que suffisant pour mettre en fureur les aristotéliciens, gardiens jaloux du monde supralunaire, divin et donc parfait.
Comment ? Diane, la belle toute parfaite de nos nuits,
Diane à la peau de lait et de lumière, serait ridée
? ! Diane, dont l'obscure clarté est si propice aux serments de
fidélité éternelle que se jurent les amoureux, Diane
ne serait qu'une vieille pomme craquelée par le temps ?
Et enfin, comble de la provocation, Galilée découvrit des taches à
la surface du soleil.
Des taches ? Même lui ? ! Apollon, l'astre rayonnant,
le plus beau, le plus parfait, serait taché, souillé, sali,
affecté d'on ne sait quelle vérole ?
L'histoire des taches solaires est instructive.
Galilée les a découvertes... et pourtant
elles ne s'étaient jamais cachées ;
elles se laissent entrevoir
à l'œil nu dans les brumes de l'aube. Mais les Occidentaux, qui
ne pouvaient croire qu'une telle chose fût possible - puisque le
ciel et le soleil étaient divins et donc parfaits et sans taches
- n'en avaient rien vu. Les Chinois, qui n'avaient aucune idée préconçue
sur ce sujet, avaient au contraire déjà observé ces
taches depuis plus de deux mille ans. Aristote également les avait
vues, mais avait conclu à des illusions d'optique.
De la même façon, les Chinois avaient
également observé la supernova de la nébuleuse du
crabe du 4 juillet 1054, passée inaperçue en occident ; pourtant
cette nouvelle étoile avait un éclat extraordinaire, et fut
visible même en plein jour pendant quelques semaines ![N3]
Ce type d'aveuglement se retrouve en d'autres domaines
que l'astronomie.
La cruauté des régimes soviétiques
était connue dans les années 1960… certains n'y voyaient que des lendemains qui chantent.
La création est cruelle, c'est une vallée de larmes… certains n'y voient qu'une tendre histoire de fleurs et de papillons.
On ne voit que ce que l'on croit déjà !
(...)
Galilée
découvrit également le ballet de quatre petits satellites
autour de Jupiter[N4]. Cette découverte
était capitale, car elle montrait, là, "en direct" -
des objets célestes qui ne tournaient pas autour de la terre.
La terre n’était donc pas au centre de tous les mouvements ! Ce
système de Jupiter et de ses satellites donnait une excellente image
de ce que pouvait être le système des planètes tournant
autour du soleil, et détruisait l’un des principaux arguments présentés
contre l’héliocentrisme : si la terre tournait autour du soleil,
par quel mystère la lune serait-elle entraînée dans
ce mouvement pour rester autour de la terre, alors qu'aucune corde, aucune
ficelle, ne les liait ? Jupiter entraînant ses satellites à
sa suite, montrait au moins que la chose était possible, même
si on ne savait pas encore l’expliquer. L'explication viendra plus tard, avec la découverte du principe d'inertie.
Galilée a agrandi le monde !
L’offensive de Galilée a été payante ; il faut se rendre à l’évidence, le ciel n’est pas parfait. Il est tout simplement sale, tourmenté et irrégulier, comme notre terre… et donc il n’est pas divin. La distinction de nature entre la terre et les cieux s'est ainsi révélée artificielle, et les astres, déchus de leur grade divin, sont devenus de simples objets, soumis aux mêmes lois que les objets terrestres. Les frontières du monde ont ainsi été déplacées, annexant le ciel à notre terre.
Galilée a agrandi notre monde !
Partouze cosmique.
Il donne bien le change le ciel comédien, par son immuable sérénité, par sa régularité feinte ! Pendant deux millénaires il avait abusé le monde ; Aristote, et tous les autres à sa suite, s’était laissé prendre à ses petits airs de saint, et en avait fait un impassible dieu olympien. La réalité est tout autre ; de big bang en trous noirs, de supernovae en galaxies cannibales, on en a maintenant démasqué la fureur extrême.
Et - surprise ! - on s’est aperçu que cette fureur est nécessaire, car elle seule est source de vie ; c’est dans le chaudron infernal des étoiles que se pétrit la pâte des générations futures, que mitonne l’élixir de toute vie, et nous sommes les fruits de cette alchimie cosmique. On a déjà raconté l’histoire extraordinaire des atomes dont nous sommes faits, qui ne sont synthétisés qu’au cœur des étoiles, puisque le big bang n'a créé en quantité notable que de l'hydrogène et de l'hélium. Il faut la promiscuité propice de la fournaise stellaire pour que les noyaux acceptent de copuler en une gigantesque partouze cosmique, et que l’étoile devienne grosse des atomes qui un jour seront nous. Les noyaux d'hydrogène s'y mettent à six, et à force de batifoler, de s'étreindre et de fusionner,
engendrent un noyau d'hélium ; et cette scène indécente se reproduit 10 puissance 38 fois par seconde dans notre soleil ! Par d'autres fusions nucléaires naîtront ensuite le carbone, l'oxygène, l'azote, qui plus tard deviendront peut-être sang et larmes…
Nous sommes les enfants de ces torrides amours, radieuses et irradiantes ; c'est-à-dire que nous ne sommes rien d'autre… que des déchets nucléaires !
˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜
Belle hypocrite.
C’était une belle galaxie bleue.
En son ovale ouaté,
nichait une myriade de timides étoiles,
dissimulées derrière des voiles
de satin et de lumière.
Son obscure clarté enluminait
le silence éternel des espace infinis  ;
tout n’était que luxe, calme, et éternité.
Avec ses airs de sainte nitouche,
on lui aurait donné le bon Dieu sans confession.
Belle hypocrite !
La sainte nitouche, la belle de nuit,
a laissé entrevoir ses dessous,
ses dessous de fureur et de bruit.
Les étoiles, timides et tremblotantes,
ne sont en réalité autre que feu infernal,
crachant les flammes et le soufre dans les espaces,
avant de disparaître en un gigantesque embrasement final.
A moins qu’elles ne soient dévorées
par un monstrueux glouton,
sombre comme un
trou noir
et profond,
en un festin mortel
dont il ne reste que néant éternel.
La belle hypocrite n’est que fureur et violence  ;
quelle chance !
Car il faut la fournaise de l’étoile,
et sa somptueuse agonie,
pour créer les atomes de la vie  ;
ils ne se forgent qu'aux feux des soleils,
dans le tumulte silencieux des espaces infinis.
˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜˜
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NOTES:
[N1] : Puisque les saints
le disent...
Les saints étaient certainement les plus qualifiés
pour parler des anges ;
mais en ce qui concerne le mouvement des
planètes...
[N2] : Chaleureux : " Qui manifeste de la chaleur. " Par exemple : "chaleureux comme
un bûcher."
[N2bis] : La constellation du Cygne, au beau milieu de la voie lactée.
[N3] : Les débris
de cette fantastique explosion ont été retrouvés par
nos télescopes, et forment aujourd'hui une nébuleuse dont
la forme lui a valu le nom de "nébuleuse du crabe".
[N4] : Qu’il est très
facile d’observer avec une simple paire de jumelles ; on voit très
distinctement de un à quatre points brillants - les satellites -
à proximité du disque de Jupiter ; et comme Galilée,
on constate que la position de ces petits points change d’une nuit à
la suivante.
Pour savoir où se trouve Jupiter, on peut consulter
les revues de vulgarisation scientifique, qui en général
comportent une rubrique décrivant le ciel du mois.
Il est également possible d’utiliser un logiciel
donnant une image dynamique du ciel de nuit, selon l’endroit et l’heure.
On en trouve sur Internet.
TABLE DES MATIERES
I. Introduction.
II. Les personnages.
III. Les premiers philosophes, les "Présocratiques".
Les milésiens, philosophes de la nature.
La fin des mythes ?
Le changement, l'être, l'esprit, l'atome et le hasard.
IV. La période classique.
Les Sophistes - Socrate - Platon.
Les sophistes.
Platon
Aristote.
Aristote, Platon, Parménide, et les autres.
Le monde d'Aristote.
L'influence d'Aristote.
V. La période hellénistique et romaine.
Et le bonheur dans tout ça ?
Epicure.
Le stoïcisme.
Le doute et la pose.
VI. Le Moyen Age.
Saint Augustin.
La prédestination.
La souffrance.
Sans limites ?
La Grande Coupure.
Après l'an mille.
Le Moyen Age n'est pas mort.
VII. Un nouveau monde.
Des hommes nouveaux dans un nouveau monde.
L'héliocentrisme - la naissance de la physique
classique.
La révolution copernicienne.
Copernic - Kepler.
Galilée. [lire
des extraits]
Le vrai débat.
Le principe d'inertie.
Newton.
L'univers est-il infini ?
Einstein.
La révolution mécaniste du XVIIe siècle.
Une révolution culturelle.
Nous, les machines ?
VIII. Enfin l'incertain fut !
Un enfant étonnant et contestataire.
Le décodage des Ecritures.
L'apprenti-sorcier.
La fin des certitudes ?
L'incertain débusqué.
Nostalgie de l'illusion.
Orphelin de certitudes.
Le théorème de Dieu.
De l'illusion à la violence.
IX. De Galilée à Darwin.
Rationalistes et empiristes.
Descartes.
La métaphysique classique.
Les empiristes - Hume.
Kant
X. La nature se dévoile.
L'évolution des espèces - Darwin.
La matière et la vie.
La chimie de la vie.
La vie de la vie. [lire des extraits]
La génération spontanée, ou la
vie de la matière.
L'homme descend du singe !
Le point sur la théorie.
Les créationnistes : le Moyen Age bouge encore
!
Hasard contre intelligence.
Entre la bête et l'ange - l'homme évolué.
La physique moderne.
La relativité - Einstein.
Le big bang.
La découverte du big bang.
[lire des extraits]
La colonisation du big bang - Questions de temps !
La mécanique quantique.
" Aucun phénomène n'est réel
tant qu'il n'est pas observé. "
Le hasard dans la science !
[lire des extraits]
La colonisation de la mécanique quantique -
Les mythes sont de retour !
Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien
?
[lire des extraits]
La machine humaine ?
XI. Et le monde fut.
Matière ou esprit ?
L'univers esprit.
Une réponse... qui pose des questions !
Un créateur discret et paresseux.
Foi et raison.
L'univers matière.
La création et la créature.
Le monde imparfait.
La multitude.
Le bon vieux temps… c'est aujourd'hui !
L'homme ancien - La bête humaine.
(400 pages environ.)

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